unevoix.info

On parle de politique, de luttes sociales, d'écologie, de la Palestine, de poésie, d'amour même et de plein d'autres choses, et surtout, surtout de tout ce qu'on veux...

Publicité

Obama le bonimenteur ou l'impérialiste à visage humain

 

 

 

 

Grosse armada d’un côté, celle des Républicains.

Assassinats ciblés, guerres secrètes, 

drones et opérations sous fausse bannière de l’autre...

 

Avec Obama, le chaos continue de gagner du terrain et les morts, innocents dans leur immense majorité, meurent quand même.

 

D'un côté, un libéralisme débridé.

De l'autre, un libéralisme débridé, à peine enveloppé pour quelques-uns d'une couverture sociale plus mince qu' un papier de cigarette.  

 

L'empire prospère sur le fumier de la guerre contre tous les pays qui refusent de se soumettre et  d'une guerre économique sauvage contre  tout ce qui rend la vie des plus modestes un peu moins rude.

 

 

Suite à la réélection de Barack Obama, la liste, non exhaustive, de tout ce qui ne changera pas...

   

L’Irak, l’Afghanistan, la Libye, la Syrie plus dévastés  que des champs de ruines, la pauvreté, les inégalités et l'extrême pauvreté qui toutes, étendent leur emprise, la politique du "as little as possible" au Moyen Orient et par conséquent la barbarie israélienne, la crise financière,économique,  sociale et morale démente et qui semble hors de contrôle, la peine de mort qui n'épargne  pas même les handicapés mentaux, le risque de déflagration mondiale avec un  prétexte ou un autre, le Patriot Act, Guantanamo... 

 

 

 

Publicité
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
M
Quelques mois après le 11 septembre 2001, le directeur exécutif de la CIA avait prévenu : « Nous gagnerons la guerre contre le terrorisme, grâce à des forces dont vous ne savez rien, des opérations dont vous ne verrez rien et des méthodes que vous préféreriez sans doute ne pas connaître. » Promesse tenue. <br /> <br /> Dans Dirty Wars, le journaliste Jeremy Scahill, déjà auteur en 2008 d'une enquête sur la société de sécurité Blackwater, montre que tout auréolé de son prix Nobel de la paix, Barack Obama n'a fait qu'amplifier la politique antiterroriste de son prédécesseur, George W. Bush. <br /> <br /> Peu au fait des capacités d'action de son pays, Obama recevra, au début de son premier mandat, des cours accélérés d'initiation aux méthodes d'élimination en vigueur. La leçon aura été retenue par le président américain qui systématisera, partout dans le monde, les opérations secrètes de capture et d'assassinat des ennemis des Etats-Unis par les forces spéciales en dehors de toute procédure judiciaire, mais aussi le recours aux drones pour des frappes préventives dites « particulières » qui feront beaucoup de dégâts parmi les civils. <br /> <br /> Politique pyromane <br /> <br /> Jeremy Scahill révèle notamment le rôle fondamental conféré au Joint Special Operations Command (JSOC), le centre de commandement des forces spéciales américaines, l'élite de l'élite chargée presque exclusivement de la lutte antiterroriste, une agence d'espionnage autonomisée. Une machine à tuer à laquelle, dès janvier 2009, Barack Obama donnera « carte blanche » dans sa chasse à l'homme mondiale. C'est le JSOC qui mènera l'opération d'élimination d'Oussama ben Laden, mais aussi la politique pyromane en Somalie qui finira de livrer le pays aux milices islamistes. <br /> <br /> Lors de son discours d'investiture en janvier 2013, Obama avait pourtant annoncé que les Etats-Unis allaient sortir de dix années de guerre. « Une décennie de guerre arrive maintenant à sa fin », avait-il juré. Les Etats-Unis sont en effet sortis de la guerre « visible », la nouvelle doctrine américaine de guerre a imposé une guerre « invisible », mais une guerre totale dans laquelle le monde est désormais un champ de bataille. <br /> <br /> Dirty Wars. Le nouvel art de la guerre, de Jeremy Scahill, Lux, 690 p., 28 €.
Répondre
M
<br /> L’ONU a dénoncé dans un rapport la mort de « centaines d’enfants » afghans dans des attaques et des bombardements essentiellement commis par l’armée américaine au cours des dernières<br /> années.<br /> <br /> <br /> <br /> Dans ce document, adopté le 1er février, le Comité sur le droit des enfants se dit « alarmé par les rapports faisant état de centaines d’enfants tués lors d’attaques et de bombardement des<br /> forces armées américaines« .<br /> <br /> <br /> Deux fois plus d’enfants en ont été victimes en 2011 par rapport à 2010, observe le CRC, qui exprime ses « graves inquiétudes » à ce sujet.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Quelque 110 enfants ont été tués et 68 blessés en 2011 dans les bombardements conduits par l’armée afghane et l’Isaf, la force armée de l’Otan en Afghanistan (dont les deux tiers des soldats<br /> sont américains) selon un rapport de l’ONU paru en avril dernier.<br /> <br /> <br /> La grande majorité des attaques aériennes en Afghanistan a été menée par l’armée américaine, qui dispose encore de plus de deux-tiers des effectifs de la coalition de l’Otan et de l’essentiel<br /> des moyens aériens. L’armée afghane ne dispose que d’une poignée d’hélicoptères d’attaque.<br /> <br /> <br /> Ces pertes sont liées notamment au « manque de mesures de précaution » prises et « à un usage sans discernement de la force« , pointe le comité onusien.<br /> <br /> <br /> Les autorités américaines n’ont pas commenté ce rapport. La porte-parole du département d’Etat, Victoria Nuland, a déclaré jeudi à la presse qu’elle n’avait pas encore consulté ce document de<br /> l’ONU, mais qu’elle allait le faire incessamment.<br /> <br /> <br /> Quelque 1756 enfants afghans ont été tués ou blessés des suites du conflit en 2011, soit 4,8 par jour, contre 1396 en 2010, la plupart par les talibans, d’après l’Unicef, l’agence onusienne<br /> pour l’enfance.<br /> <br /> <br /> Belga<br /> <br /> <br /> <br /> - See more at: http://www.oulala.info/2013/02/lonu-alarme-par-le-nombre-denfants-afghans-tues-par-les-americains/#sthash.UfZF3jL2.dpuf<br />
Répondre
F
<br /> <br />
Répondre
S
<br /> Ah si seulement le droit de vote était réservé aux vieux mâles blancs cons, riches et isolés l'occident n'en serait pas là, fulminent-ils. Le suspens était donc gonflé aux hormones de droite:<br /> Barack Obama est réélu président des Etats-Unis et mieux que ses détracteurs ne le pensaient.<br /> <br /> <br /> <br /> A en suivre les commentateurs et les chaines d’info continue, ici comme là-bas, cette réélection est un "exploit", à deux doigts de l'inconvenante surprise. Passé le<br /> délice matinal de survoler les tweets de nos libertarés locaux et autres apprentis néo-cons qui se voyaient déjà en haut de l'affiche à Broadway, et<br /> d'un billet d'Ivan Rioufol (le journaliste du Figaro capable dans un<br /> même billet de s'insurger contre le "monde globalisé" tout en souhaitant plus de libéralisme) s'insurgeant de cette victoire de "la diversité" (on appelle ça aussi le<br /> peuple), nous ne poussons un grand ouf de soulagement. S'il ne soulève pas le même espoir qu'en 2008, ce résultat rassure sur la robustesse des peuples. La campagne financée à<br /> coup de dons de 3 dollars décroche la timbale face à celle sponsorisée par les banques et les grosses<br /> entreprises.<br /> <br /> <br /> <br /> Au niveau tricolore, après l'éparpillement façon puzzle de l'UMP d'il y a six mois, la réélection d'Obama en conjoncture merdique valide la faiblesse des stratégies<br /> électorales de type "droite forte" à la Copé-Peltier. En plus de sa richesse un peu trop affichée et de sa relégation des classes populaires à la rubrique perte et<br /> fracas, le beau Mitt a pâti des énormités répétées sur la religion ou l'avortement de son aile la plus droitière. Sur un point encore plus anecdotique, mais si savoureux, cette<br /> victoire accélère un peu plus la date de péremption d'un retour politique de Nicolas Sarkozy, monsieur Ouiwilleouinetouguézeure qui, entre autres prétentions,<br /> s'autopersuadait d'être le frère jumeau du grand Barack.<br /> <br /> <br /> <br /> Seule ombre au tableau: une cohabitation toujours en place qui compromettra encore le volet social de l’action d'Obama. Cette victoire ne doit pas faire oublier non plus que des forces de<br /> hétéroclites, à priori incompatibles, se sont soudées en un temps record sous la présidence d'Obama, un peu à l’image de ce qui commence à se passer ici depuis six mois. Le mouvement des pigeons ou celui des anti-mariage pour tous sont les prémisses d'une coalition contradictoire allant des libéraux aux réactionnaires, en passant<br /> par les "apolitiques" et les couvertures des news magazines les plus<br /> célèbres, d’abord unis par leur terreur fiscale,<br /> le refus de "payer pour les autres" et la détestation d'une application, même<br /> vague, du socialisme. Avec, en prime, la sucette du repli identitaire apeuré saveur musulmanopéril.<br /> <br /> <br /> <br /> Obama quittera la présidence six mois avant la fin du quinquennat Hollande en mai 2017. Notre droite a le temps d'ici là de mettre de l'eau plate dans son vin de messe, de faire<br /> des alliances avec une extrême droite ripolinée, de propulser un candidat fourre-tout à la Fillon (réussissant l'exploit de faire oublier qu'il a été cinq ans premier ministre et qu'il est aussi<br /> violent que Copé, voire plus). Le combat sera rude pour la gauche, d'autant que celle au pouvoir ne l'aide pas particulièrement ces temps-ci.<br />
Répondre
G
<br />  <br /> <br /> <br /> 307/11/Nov/2012<br /> <br /> <br /> <br /> Réélection du Prix Nobel de La Paix : Youppie !...<br /> <br /> <br /> Célébrons la réélection du Prix Nobel de La Paix !<br /> <br /> <br /> De concert avec les meuglements euphoriques de nos bovidés médiatiques…<br /> <br /> <br />  Avec ce vacarme, on n’arrive même plus à entendre les réactions de nos sœurs et<br /> frères Etatsuniens, sommés de choisir entre peste et choléra…<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Naomi Wolf (1) :<br /> <br /> <br /> « Oh mon Dieu !<br /> Il assigne en justice ceux qui dénoncent les abus et dysfonctionnements de nos dirigeants et administrations.<br /> Il maintient le centre de tortures de Guantanamo.<br /> Il a autorisé le ministère de l’intérieur d’équiper les commissariats de police, dans tout le pays, de matériels et munitions militaires qui sont utilisés contre les manifestants.<br /> Il a été pire que Bush<br /> dans l’atteinte aux Libertés Publiques ». (2)<br /> <br /> <br /> Coton dans les oreilles, je rejoins le troupeau festif, à coups répétés de ma petite trompette de cotillon :<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> « Pouet-pouet !... »<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> 1) Naomi Wolf, militante de la défense des Libertés Publiques (arrêtée à New-York, solidaire des<br /> manifestants du mouvement : Occupons Wall Street), est l’auteur d’un excellent ouvrage : The End of<br /> America: Letter of Warning to a Young Patriot (La fin de l’Amérique : Lettre ouverte à un Jeune Patriote).<br /> Analysant les 10 étapes de l’implantation du fascisme en Allemagne et en Italie. Traçant un saisissant parallèle avec la situation actuelle aux Etats-Unis depuis le 11 septembre…<br /> <br /> <br /> (2) Emma Brockes, Interview Naomi Wolf, The Guardian, 2 septembre 2012, <br /> http://www.guardian.co.uk/books/2012/sep/02/naomi-wolf<br /> <br />
Répondre
A
<br /> ous avez aimé Obama ? Oubliez cette «illusion». En refermant le brûlot que lui consacre John MacArthur, directeur du vénérable Harper's Magazine, vous allez apprendre à le détester. Résumons la<br /> pensée de l'auteur, journaliste brillant et bien né, concernant celui qui occupe la Maison-Blanche, et rempile pour quatre ans : «Un faux-jeton vendu aux intérêts financiers de son parti, aux<br /> dépens des gens ordinaires qui ont naïvement appuyé sa candidature en 2008.»<br /> <br /> Surpris ? John MacArthur connaît bien son sujet, mais ce savoir est avant tout politique, fondé sur une connaissance de la sphère dont est issu l'ancien sénateur de l'Illinois. En l'occurrence,<br /> «une faction du Parti démocrate qui incarne le pouvoir oligarchique». Qui fut le bras droit d'Obama, son chef de cabinet omnipotent, au lendemain de l'élection de 2008 avant de devenir<br /> maire de Chicago, la ville dont sont issus les deux hommes ? Rahm Emanuel, incarnation, selon John MacArthur, du cynisme, du sionisme extrémiste, de l'affairisme et du népotisme, valeurs<br /> dominantes dans le Parti démocrate comme chez les républicains.<br /> <br /> Les choix de la présidence Obama en ont découlé : peu de réformes de fond, poursuite des guerres, sauvetage des banques mais pas de l'industrie américaine. En un mot, Obama est resté l'homme de<br /> Wall Street, qui avait voté pour lui et a oublié Main Street. Point de vue sans concession. Et plutôt bien étayé.  <br />
Répondre