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La presse dénonce le massacre des enfants palestiniens

 

Qu'il s'agisse de la presse anglo-saxonne ou de la presse italienne, une partie de la presse internationale fait sa une quotidiennement sur la guerre d'agression d'Israel contre Gaza. Pas en France sauf le bas de Une de l'Humanité d'aujourd'hui "L'armée israélienne tue les enfants de Gaza".

 

En Italie, le même titre se répète de manière identique au mot près sur la une de quatre grands quotidiens : "Le massacre des enfants". Parmi les tués, hier dimanche, il y avait 15 enfants victimes des bombardements israéliens, et des familles entières sont quelques fois touchées : 11 morts dans une seule maison. (Arrêt sur images). 

 

 

 

 

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P
<br /> Les 11 règles d’or des médias français pour informer sur le moyen orient-17 déc. 2009 par Parallax<br /> <br /> <br /> Voici les règles que tout le monde doit avoir à l’esprit lorsqu’il regarde le JT le soir ou quand il lit son journal le matin. Alors tout devient simple.<br /> <br /> <br /> <br /> Règle numéro 1 : Au Proche Orient, ce sont toujours les Arabes qui attaquent les premiers et c’est toujours Israël qui se défend. Cela s’appelle des représailles.<br /> <br /> <br /> N°2 : Les Arabes, Palestiniens ou Libanais n’ont pas le droit de tuer des civils de l’autre camp. Cela s’appelle du terrorisme.<br /> <br /> <br /> N°3 : Israël a le droit de tuer les civils arabes. Cela s’appelle de la légitime défense.<br /> <br /> <br /> N°4 : Quand Israël tue trop de civils, les puissances occidentales l’appellent à la retenue. Cela s’appelle la réaction de la communauté internationale.<br /> <br /> <br /> N°5 : Les Palestiniens et les Libanais n’ont pas le droit de capturer des militaires israéliens, même si leur nombre est très limité et ne dépasse pas un soldat.<br /> <br /> <br /> N°6 : Les israéliens ont le droit d’enlever autant de Palestiniens qu’ils le souhaitent (environ 12 000 prisonniers à ce jour). Il n’y a aucune limite et n’ont besoin d’apporter aucune preuve<br /> de la culpabilité des personnes enlevées. Il suffit juste de dire le mot magique “terroriste”.<br /> <br /> <br /> N°7 : Vous, quand vous dites “Résistance”, il faut toujours et obligatoirement rajouter l’expression « soutenue par la Syrie et l’Iran ».<br /> <br /> <br /> N°8 : Quand vous dites “Israël”, Il ne faut surtout pas dire : « soutenu par les États-Unis, la France et l’Europe » car on pourrait croire qu’il s’agit d’un conflit déséquilibré.<br /> <br /> <br /> N°9 : Ne jamais parler de “Territoires occupés“, ni de résolutions de l’ONU, ni de violations du droit international, ni des conventions de Genève. Cela risquerait de perturber le<br /> téléspectateur ou l’auditeur.<br /> <br /> <br /> N°10 : Les israéliens parlent mieux le français que les arabes. C’est ce qui explique qu’on leur donne, ainsi qu’à leurs partisans, la parole aussi souvent que possible. Ainsi, peuvent-ils nous<br /> expliquer les règles précédentes (de 1 à 9). Cela s’appelle de la “neutralité journalistique“.<br /> <br /> <br /> N°11 : Si vous n’êtes pas d’accord avec ces règles ou si vous trouvez qu’elles favorisent une partie dans le conflit contre une autre, c’est que vous êtes en réalité un dangereux antisémite<br /> <br />
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C
<br /> Gaza : des journalistes sous le feu de l’armée israélienne<br /> <br /> <br /> <br /> À Gaza, les journalistes ont fait partie des victimes des récents bombardements israéliens. Dans un communiqué daté du 21 novembre, Reporters Sans Frontières rappelait qu’« une dizaine de<br /> bureaux de médias au total ont été touchés les 18 et 20 novembre 2012 » et que trois journalistes avaient été tués et onze autres blessés. Des journalistes ? Pas vraiment. Plutôt des «<br /> boucliers humains ». Des journalistes ? Pas vraiment, s’ils sont palestiniens. Ainsi se justifie l’armée israélienne lorsqu’elle cible les bureaux des médias, et les journalistes eux-mêmes.<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Rappel de quelques faits (d’après RSF)<br /> <br /> <br /> 18 novembre : six journalistes<br /> blessés dans un tir contre la tour Al-Shawa Wa Hassri et trois journalistes d’Al-Aqsa, blessés dans le bombardement du bâtiment Al-Shourouk, connu comme « l’immeuble des journalistes ».<br /> 19 novembre : deux journalistes<br /> blessés par une salve de missiles tirés sur le bâtiment Al-Shourouk ; selon le porte-parole de l’armée israélienne, l’aviation visait Ramez Harb, un responsable de la communication de Saraya<br /> Al-Qods, la composante militaire du Jihad islamique.<br /> 20 novembre : deux cameramen<br /> palestiniens de la chaîne de télévision du Hamas, Al-Aqsa TV, Mohamed Al-Kawmi et Hossam Salameh, ont été tués dans le bombardement de leur véhicule, clairement estampillé comme véhicule de<br /> presse, par l’aviation israélienne.<br /> 20 novembre : vers 20 heures,<br /> Mohammed Moussa Abu Eisah, directeur exécutif de la radio éducative Al-Quds, a été tué a par un tir de missile alors qu’il circulait à bord de son véhicule.<br /> 20 novembre : la tour où est installé<br /> le bureau de l’AFP à Gaza a été visée par l’armée israélienne. Le 20 novembre, un tweet du Chef de Bureau de la BBC au Moyen-Orient résumait :<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> « Je ne crois pas avoir déjà couvert un conflit durant lequel autant d’immeubles abritant les médias ont été délibérément pris pour cible par un gouvernement ».<br /> <br /> <br /> Des « boucliers humains » ?<br /> <br /> <br /> Selon Libération.fr, « l’armée israélienne a confirmé<br /> avoir visé "un centre d’opérations du renseignement du Hamas, délibérément situé dans un bâtiment des médias". » Un échange de tweets confirme que le bâtiment a effectivement été<br /> délibérément visé, et nous offre une première version de la « thèse officielle » israélienne : celle des « journalistes boucliers humains ».<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Plus clairement encore, pour tenter de justifier l’attentat contre le bâtiment qui abritait l’AFP, un porte-parole de l’armée israélienne a déclaré : « Les terroristes du Hamas ne se<br /> trouvaient pas dans le bâtiment pour une interview, mais bien pour communiquer avec des agents de terrain » (d’après Libération.fr).<br /> <br /> <br /> Ou, plus sobrement :<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Faut-il comprendre que, si tout journaliste qui côtoie le Hamas est un « bouclier humain » (et donc une cible potentielle), la totalité de la population de Gaza l’est aussi ?<br /> <br /> <br /> Des « journalistes illégitimes » ?<br /> <br /> <br /> Pour justifier, l’assassinat des trois journalistes palestiniens, le porte-parole de l’armée israélienne, le Lieutenant-Colonel Avital Leibovitch a déclaré que les trois journalistes avaient<br /> « des liens » avec le Hamas (d’après RSF). Des liens ? Mais quel journaliste palestinien peut exercer son métier à Gaza sans avoir « des liens » avec le Hamas, qui dirige le<br /> gouvernement ? Les journalistes israéliens, qui doivent recevoir des accréditations des autorités militaires, n’ont ils pas « des liens » avec l’armée israélienne ? Et quand bien même certains<br /> médias seraient effectivement liés au Hamas, c’est à juste titre que Reporters sans frontières « condamne fermement ces tirs délibérés de l’armée israélienne contre des professionnels de<br /> l’information de médias affiliés ou proches du Hamas » et « rappelle que les journalistes disposent, selon le droit humanitaire, des mêmes protections que les civils et ne sauraient<br /> être considérés comme des objectifs militaires ».<br /> <br /> <br /> Mais selon le gouvernement israélien, dès lors qu’ils sont palestiniens, les journalistes ne le sont pas. Le 19 novembre 2012, Al-Jazeera a mis en ligne sur Youtube la vidéo d’un entretien<br /> entre un journaliste de la chaîne et Mark Regev, porte-parole du gouvernement israélien. Son titre ? « Israel defends air strikes that hit media building ». Un chef d’oeuvre de cynisme qui tente de justifier le<br /> bombardement d’un immeuble qui abritait des journalistes palestiniens et étrangers et au cours duquel huit journalistes ont été blessés (la vidéo est en anglais, mais nous en avons traduit,<br /> ci-dessous, de larges extraits) :<br /> <br /> <br /> <br /> http://youtu.be/JU0MLpX2iGw<br /> <br /> <br /> Extraits traduits :<br /> <br /> <br /> - Mark Regev : « (…) Nous ne visons pas les journalistes : nous visons le Hamas. Et nous disposions alors de trois exemples où le Hamas utilisait du matériel de communication au sommet<br /> d’immeubles où se trouvaient des journalistes. Nous avons frappé la cible que nous voulions atteindre chirurgicalement, sans viser les journalistes le moins du monde. J’ai parlé hier avec un<br /> journaliste qui me disait que l’étage au-dessus de lui était attaqué et qui me demandait pourquoi on avait fait ça, et je lui ai dit "Pourquoi ne montez-vous pas à l’étage jeter un œil<br /> ?"<br /> - Journaliste : « Allez, M. Regev ! Les roquettes ne s’arrêtent pas au niveau d’un toit ! Si vous dites que l’antenne est sur le toit, c’est que vous êtes suffisamment bien informés pour<br /> savoir qu’il y avait des journalistes partout dans cet immeuble, tous à l’intérieur. Ce ne sera jamais suffisamment précis pour que des gens sous le toit ne soient pas blessés. Et c’est<br /> exactement ce qui s’est passé. Huit personnes ont été blessées, une personne a perdu une jambe dans l’explosion. Vous devez bien le reconnaître. »<br /> <br /> <br /> - Mark Regev : « Pour autant que je sache, aucun journaliste étranger n’a été blessé et corrigez-moi si vous disposez d’autres informations que<br />
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M
<br /> DEUX JOURNALISTES ASSASSINES<br /> <br /> <br /> Deux cameramen palestiniens de la chaîne de télévision du Hamas, Al-Aqsa TV, Mohamed Al-Kaoumi et Hossam Salameh, ont été tués dans le bombardement de<br /> leur véhicule par l'aviation israélienne, ce 20 novembre 2012, vers 18 heures 10 (heure locale). Les deux journalistes se trouvaient rue Nasser, à Gaza, en route pour les quartiers nord de la<br /> ville pour filmer les victimes palestiniennes des raids israéliens. Un avion de chasse a alors tiré un missile, visant directement le véhicule de l'équipe d'Al-Aqsa TV, estampillé du<br /> sigle “I'lam” (média, en arabe).<br />
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M
<br /> Gaza: le bureau de la chaîne Russia Today détruit par une frappe israélienne<br /> <br /> <br /> La chaîne publique russe Russia Today (RT) a annoncé dimanche que le bureau à Gaza de son antenne en langue arabe avait été détruit dans la nuit par une frappe israélienne contre un centre de<br /> presse, qui n'a pas fait de blessés parmi l'équipe de RT.<br /> <br /> <br /> <br /> "Le bureau de Russia Today à Gaza, situé dans le centre de presse al-Shawa, a été détruit par une frappe aérienne israélienne contre l'immeuble. L'équipe n'a pas été touchée", a indiqué la<br /> chaîne dans un communiqué.<br /> <br /> <br /> "L'antenne en langue arabe de RT, Rusiya Al-Yaum, a été frappée par les forces israéliennes dans la bande de Gaza dans les premières heures du 18 novembre, approximativement à 01H30 en heure<br /> locale", a précisé la chaîne.<br /> <br /> <br /> "Le reporter de RT Suaeda al-Suerki et le cameraman Mustafa Al-Bayati n'ont pas été blessés car ils avaient quitté l'immeuble une heure avant l'attaque", a-t-elle ajouté.<br /> <br /> <br /> "Les bureaux de la chaîne étaient situés au dernier étage de l'immeuble de 11 niveaux, avec ceux d'autres médias dont Sky News, ITV et des agences de presse palestiniennes", poursuit RT.<br /> <br /> <br /> "Au total, la partie israélienne a lancé quatre missiles dont un a frappé le bureau de RT", a encore indiqué la chaîne, qui a ajouté avoir repris ses activités depuis le 5e niveau de<br /> l'immeuble.<br /> <br /> <br /> Des frappes aériennes israéliennes ont touché un centre de médias dans le centre de la ville de Gaza tôt dimanche matin, blessant au moins six Journalistes, selon des sources médicales<br /> palestiniennes.<br /> <br /> <br /> Selon des témoins, ce complexe a été sérieusement endommagé. Les Journalistes à l'intérieur avaient été évacués après un premier raid, qui a été suivi par au moins deux autres frappes sur ce<br /> site. Le complexe abritait notamment la chaîne de télévision al-Quds, considérée comme proche du mouvement islamiste Hamas au pouvoir à Gaza.<br /> <br />
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F
<br /> Reporters sans frontières condamne les bombardements des médias<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Reporters sans frontières condamne la série de bombardements qui ont visé, le 18 novembre 2012, plusieurs médias à Gaza et exige l'arrêt immédiat de ces attaques par Israël. Au moins neuf<br /> journalistes auraient été blessés, plusieurs médias, locaux et internationaux, empêchés d'opérer.<br /> <br /> <br /> "Ces attaques représentent une obstruction à la liberté de l'information. Nous rappelons aux autorités israéliennes que les médias disposent, selon le droit humanitaire, des mêmes protections que<br /> les civils et ne sauraient être considérés comme des objectifs militaires”, a déclaré Christophe Deloire, directeur général de l'organisation. “Même si les médias visés sont proches du Hamas,<br /> cela ne légitime en rien ces attaques. Nous demandons qu'une enquête claire soit menée sur les circonstances de ce raid aérien. Les attaques contre des cibles civiles constituent des crimes de<br /> guerre et des infractions graves aux Conventions de Genève pour lesquels les responsabilités doivent être établies", a ajouté Christophe Deloire.<br /> <br /> <br /> Vers deux heures du matin, des avions militaires israéliens ont largué plusieurs missiles<br /> sur la tour Al-Shawa Wa Hassri, dans le quartier de Rimal à Gaza, qui abrite des médias locaux et internationaux. Une quinzaine de journalistes et de photographes, portant la mention “TV Press”,<br /> étaient alors sur le toit de l'immeuble en train de couvrir les frappes. Cinq missiles ont détruit les locaux de la télévision Al-Quds, au onzième étape. Selon la chaîne, six<br /> journalistes ont été blessés, dont quatre reporters de la chaine Al-Quds Darwish Bulbul, Khadar Al-Zahar, Muhammad al-Akhras and Hazem<br /> al-Da'our et deux autres Hussein Al-Madhoun et Ibrahim Labed, un photographe freelance de l'agence Ma'an et un journaliste de l'agence de<br /> presse palestinienne (SAFA). Khadar Al-Zahar a eu la jambe amputée. Son<br /> pronostic vital serait engagé.<br /> <br /> <br /> Deux missiles se sont ensuite abattus, vers 7 heures du matin, sur le bâtiment Al-Shourouk, connu comme l'”immeuble des journalistes”. Le bilan fait état de trois blessés graves, tous<br /> collaborateurs de la chaine de télévision Al-Aqsa.<br /> <br /> <br /> Un porte parole de l'Armée israelienne a déclaré, via le compte Twitter @IDFSpokesperson, que les locaux visés par le bombardement abritaient un centre de communication du Hamas.<br /> <br /> <br /> Des bureaux de plusieurs médias locaux et internationaux ont été touchés par la<br /> salve de missiles. Parmi eux : Sky News Arabia, la télévision allemande ARD, Des chaines de télévisions arabes MBC et Abu Dhabi TV, Al-Arabiya,<br /> Reuters, Russia Today et l'agence de presse Ma'an.<br /> <br /> <br /> Lors de l'opération Plomb Durci en 2008 et 2009, l'information avait été victime du conflit (lire le<br /> rapport de RSF). Reporters sans frontières avait alors condamné la décision de l'État d'Israël de déclarer la bande de Gaza "zone militaire fermée", interdisant l'accès aux journalistes de la<br /> presse internationale. L'armée israélienne avait déjà également visé des médias proches du Hamas.<br /> <br /> <br />  <br />
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